L'ÉCHO DE L'ÉCUME

Une collecte du patrimoine chanté enfoui dans la mémoire des vieilles âmes et des musiciens de St-Pierre et Miquelon

 

Une résidence de création aux Îles-de-la-Madeleine, imprégnée d’insularité et d’immensité…

 

Des rencontres avec des tout-petits couverts de turquoises éclatants de la tête aux pieds...

 

Deux artistes tumultueuses et envoûtantes...

L’écho de l’écume propose d’amener les

arts visuels

sur la scène !

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L'ÉCHO DE L'ÉCUME

Le spectacle

Une cocréation des Chemins errants et d'Emmanuelle Calvé

en coproduction avec le Théâtre

À la tombée de la nuit, une musicienne coureuse de grèves y rencontre une selkie.

 

Cette mythique créature marine est son âme sœur. Elle partage sa soif des beautés océanes qui enchantent les sens.

 

Ensemble, au gré des flots, elles se livrent à cette envoûtante quête de liberté.

 

Vibration de la voix et chants de marins a capela, couleurs et humeurs, voyages et orages, le monde maritime tout entier s’anime dans ce spectacle sensoriel, vif et audacieux conçu par des mamans artistes.

 

La peinture, la musique et la poésie prennent vie sur scène pour faire sentir l’appel du large aux petits et aux grands.

Crédit : André Samson

L'équipe lors de la création...

CRÉDITS

Cocréation & mise en scène: Édith Beauséjour, Emmanuelle Calvé & Karine Gaulin   

Interprètes: Édith Beauséjour & Karine Gaulin

Conseillère au jeu et à la dramaturgie: Hélène Ducharme   

Scénographie & costumes: Josée Bergeron-Proulx

Environnement sonore: Édith Beauséjour  

Éclairage & direction technique: Patrice Daigneault   

Assistante scénographie/costumes: Ève-Lyne Dallaire

 

L'ÉCHO DE L'ÉCUME

La courte-forme/atelier

«Les tout-petits semblaient obnubilés, happés par le chant des artistes, par le réel plaisir qu’elles ont pris à jouer avec les éléments du décor. Pinceaux en main, ils ont, à leur tour, déployé toute leur imagination en créant une fresque commune, un immense tableau bleu de mer sur lequel ils se fondaient comme autant de petites gouttes d’eau.»

- Marie Fradette, Le Devoir

L’écho de l’écume dans sa version courte-forme est une proposition audacieuse qui allie les arts visuels au théâtre.

 

Cette petite galerie d’art, vivante, ponctuée de danse, d’un répertoire revisité de chants de marins a capella et de pépites de poésie est une petite ode à la joie.

 

Oui, oui, la joie…. avec sa petite robe légère, son impertinence, ses pieds nus, le charme de sa peau dorée par le vent du large.

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Cette rencontre pour les toutes petites jauges se déroule en trois temps :

  • Une courte-forme

  • Une exploration en peinture abstraite avec les enfants

  • La réalisation d’une expo nomade et versatile de tableaux aux turquoises éclatants

 

Un projet hors-les-murs qui investit et transforme les lieux de vie des tout-petits et qui s’immisce aussi dans les galeries….

"Jamais nous n'avons reçu une proposition artistique ayant autant mobilisé et inspiré nos intervenants et nos enfants",

- Stéphane Gauthier, directeur général du Carrefour francophone de Sudbury suite à une tournée de deux semaines en garderies


"Il est étonnant de constater l'état d'apaisement des enfants suite au spectacle, les interactions en peinture nous plonge dans un état méditatif"

- Christelle Lapaix, enseignante de maternelle à St-Pierre et Miquelon


" En utilisant très peu de mots, vous transmettez aux éducatrices une façon d'interagir avec les enfants qui leur donne des outils artistiques tangibles pour contribuer à l'éveil sonore et langagier de l'enfant"

- Sylvie Bourgeois, directrice du CPE La Ramée aux Îles-de-la-Madeleine

 

L'ÉCHO DE L'ÉCUME

L'exposition

tableaux de mer,

 

photographies et

pépites de poésie.

De Dérives et d’Azur

«Ces tableaux ont été extraits d’immenses fresques aux turquoises éclatants et aux ombres sous-marines, peintes par des bébés de 10 mois à 2 ans, et des moyens-grands de 3 à 6 ans.

 

Nous les avons rencontrés à St-Pierre-et-Miquelon, aux Îles-de-la-Madeleine, dans la belle communauté francophone de Sudbury, dans nos petits villages des Appalaches estriennes, et aussi à Montréal.


Avec mes fidèles complices, nous convions les tout-petits à une courte-forme théâtrale où nous mêlons chants de marins revisités, berceuses duveteuses et océanes, mouvements rieurs et peinture en direct. Puis nous tendons un pinceau aux enfants. Aucune consigne n’est donnée, aucun mot utilisé.

 

Portés par le chant et la vibration de la voix, nous nous tenons ensemble face au papier, nous plongeons dans la texture, la couleur et le rythme, comme vers une douce méditation. Quand les pots sont vides et que les cheveux oscillent entre le bleu et le vert, nous prenons un recul…. et nous découvrons dans ces taches géantes une tempête, le printemps, une colère brute, une joie légère!

 

Ce grand laboratoire est un véritable délice!

 

J’ai déroulé puis observé des dizaines de mètres de ces fresques faites uniquement de gouache pour en extraire quelques parcelles d’immensité. J’ai recadré, exacerbé une brèche de lumière, rehaussé un mouvement, ponctué d’un peu de poésie.»

-Karine Gaulin-

 

 

 

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